Seul, encore une fois ce soir,
Face à mon âme et ses maux,
Face à mes dragons viscéraux.
Je ne veux plus rien savoir.
Tous mes désirs sont morts,
Conséquence d'une perdition,
A laquelle vous ne prétiez pas attention.
Ne voyez vous pas que vous aviez tort ?
L'elixir de vie s'enfuit péniblement,
Pendant que sur ma joue court une larme,
La plus destructrice des armes.
Je m'en vais paisiblement.
La mort a joué avec moi,
Elle m'emmene rejoindre les fous et les rois.
C'est un adieu a tous mes déboires,
Seul, une dernière fois ce soir.






